
Le pétrole grimpe trois jours d'affilée sous la menace de Trump sur l'Iran
Le brut enchaîne trois séances consécutives de hausse après les menaces de Donald Trump contre l'Iran. Le marché anticipe des tensions d'approvisionnement.
20 articles sur OPEP

Le brut enchaîne trois séances consécutives de hausse après les menaces de Donald Trump contre l'Iran. Le marché anticipe des tensions d'approvisionnement.

Le brut s'envole de 7% après que Donald Trump a menacé de frappes massives sur l'Iran, visant notamment l'île de Kharg, terminal pétrolier crucial. Les marchés en alerte maximale.

Téhéran explore à nouveau la vente de brut au Japon. Les acheteurs réclament des garanties prolongées face au risque de sanctions. Un retour qui pourrait redistribuer les cartes.

Bagdad demande officiellement à l'OPEP de recalculer ses quotas de production. Une démarche qui pourrait fragiliser l'équilibre déjà fragile de l'alliance pétrolière.

Le brut WTI affiche 69,23 $ vendredi soir, terminant une semaine volatile marquée par les tensions géopolitiques et les signaux contradictoires de l'OPEP.
Les prix de l'essence aux États-Unis poursuivent leur descente pour la sixième semaine de suite. Une tendance qui pèse sur le pétrole et redessine les perspectives énergétiques.

L'annulation des négociations américano-iraniennes fait grimper les cours du brut. Les rendements obligataires européens en profitent pour progresser.

Téhéran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz après des frappes américaines. Le pétrole bondit de 2 dollars. Le choc géopolitique que tout le monde redoutait.

Malgré les tensions au détroit d'Ormuz et la volatilité des prix, l'OPEP maintient ses prévisions de demande mondiale. Un signal fort pour le marché pétrolier.

Les hostilités s'intensifient en Iran. Le brut grimpe alors que les négociations piétinent et que les tensions militaires atteignent un nouveau sommet.

Les Émirats arabes unis sortent de l'OPEP sans préavis. Un coup dur pour l'Arabie saoudite et un triomphe diplomatique pour Washington qui redistribue les cartes du pétrole mondial.

Le pétrole franchit les 110 $ tandis que les futures du Nasdaq 100 reculent de 0,6 % après les difficultés d'OpenAI à recruter de nouveaux utilisateurs et à atteindre ses objectifs de vente.

Les Émirats arabes unis quittent l'OPEP sans préavis, invoquant l'intérêt national. Un coup dur pour Riyad et une victoire diplomatique majeure pour Washington.

La monnaie iranienne atteint un nouveau plancher historique à 1,81 million de rials pour un dollar, victime des frappes militaires et du blocus naval américain qui étranglent l'économie.

Alexander Novak, vice-premier ministre russe, affirme que Moscou restera dans l'OPEP+ malgré la sortie surprise des Émirats et qu'aucune guerre des prix n'est à prévoir.

L'OPEP+ ajoute 206 000 barils par jour à ses quotas de mai. Un geste largement symbolique qui cache une réalité bien plus complexe sur le marché pétrolier.

Trump refuse de prolonger la trêve en Iran. Le Brent grimpe à 99,78 USD, le WTI à 94,36 USD. Le détroit d'Ormuz reste paralysé.

Les installations énergétiques du Moyen-Orient sont endommagées et les réparations traîneront. Pendant ce temps, l'Opep+ augmente ses quotas. Qu'est-ce que ça signifie pour ton portefeuille ?

211 millions de dollars en 24h d'achats retail sur les ETF pétrole. Les petits traders se ruent sur l'or noir comme jamais. Mais cette frénésie cache un piège mortel.

L'OPEP+ acte une hausse symbolique de 206 000 b/j pour mai, mais le Brent reste collé à 109$ — la fermeture du détroit d'Ormuz écrase complètement la décision du cartel.